Robert Joachim

On en a déjà parlé ici, non ? On complète alors.

La défense inversée consiste, pour l’équipe défendante, à ce que le deuxième centre et l’ailier montent en pointe sur les centres attaquants, afin de leur couper les extérieurs pour qu’ils ne puissent pas passer la balle. Cela se pratique sur des attaques “à plat” ou presque.

C’est très difficile à contrer, car soit un des centres est pris balle en mains, soit il tente une passe qui risque d’être interceptée (on ne parle même pas des sautées).

Au contraire, la défense glissée se pratique sur des attaques en profondeur et consiste à presser les attaquants adverses (ouvreur et centres), sans les plaquer, pour les obliger à se passer la balle qui arrive ainsi à l’aile, sans que du terrain n’ait été gagné, le plaquage n’intervenant qu’au niveau de l’ailier (ou du 3è ligne assurant le deuxième rideau). L’équipe attaquante n’a donc pas avancé et, en plus, se retrouve coincée sur l’aile d’où il est plus difficile de faire rebondir l’action.

Pour contrer la défense inversée :
Se placer bien en profondeur pour attaquer et obliger les défenseurs à glisser ou,
Taper par dessus la ligne, l’ailier et le centre montés en pointe défendant ne pouvant être au four et au moulin (action aléatoire, comme tous les coups de pied à suivre).

Précisons aussi qu’une défense inversée est épuisante pour les défenseurs qui doivent monter à fond à chaque fois. C’est pourquoi, cette tactique s’étiole au fur et à mesure du temps qui passe et que les jambes se font plus lourdes.